22.08.2008

Casseurs de cailloux

Pastel Cécile 00295.JPGUn pèlerin en route vers Chartres voit un type fatigué, suant, qui casse des cailloux. Il s'approche de lui :
Que faites-vous, monsieur ?

- Vous voyez bien, je casse des cailloux, c'est dur, j'ai mal au dos, j'ai soif, j'ai chaud. Je fais un sous-métier, je suis un sous-homme.

Continuant, il voit plus loin un autre homme qui casse des cailloux ; lui n'a pas l'air mal :
Monsieur, que faites-vous ?
- Eh bien, je gagne ma vie. Je casse des cailloux, je n'ai pas trouvé d'autre métier pour nourrir ma famille, je suis bien content d'avoir celui-là.

Poursuivant son chemin, le pèlerin s'approche d'un 3e casseur de cailloux, souriant, radieux :
Moi, Monsieur, dit-il, je bâtis une cathédrale.

Le fait est le même, l'attribution du sens au fait est totalement différent. Et cette attribution du sens vient de notre propre histoire et de notre contexte social.
Quand on a une cathédrale dans la tête, on ne casse pas les cailloux de la même façon.

Boris Cyrulnik “Les clés du bonheur”.

Le meilleur

Pastel Cécile 00296.JPGSi tu refuses de voir le meilleur en toi-même
et choisis de t'attarder sur tout le négatif en toi,
tu dois être prêt à en accepter les conséquences,
car tu attires à toi ce que tu maintiens dans tes pensées.
Ne pense qu'au meilleur et c'est le meilleur qui sera devant toi.

Eileen Caddy

09.08.2008

Fais un Sourire à la Vie

pastel cécile 00262.JPGNe laisse pas un jour de pluie,
Mettre dans ton coeur l'ennui,
Après la pluie, c'est le beau temps…

Fais un sourire à la vie,
Laisse le soleil entrer chez toi,
Et le bonheur le suivra…

03.08.2008

Le conte de la petite fille qui avait un rêve de bonheur

Mini pastel 00007.JPG

Il était une fois une petite fille qui avait un rêve de bonheur.
Il y a comme cela de par le monde des petites filles douées pour le bonheur. D'abord, elle était née un soir d'été, alors que dans le ciel éclataient les premiers feux d'artifice de la fête de la Liberté. Par la suite, sa peau se gorgeait de soleil dés qu'apparaissaient les premiers rayons et ces couleurs de miel ou de pain bis dont elle se revêtait la rendaient éclatante de joie.
Par la suite son visage s'illumina avec une belle rangée de dents dites "de la chance" et chacun s'amusait de ses fossettes rieuses.
Oui, elle était très attirée par le bonheur.

Mais autour d'elle, on lui disait, on lui montrait comment il fallait souffrir, travailler ou se sacrifier avant de goûter au bonheur. On lui avait même laissé croire qu'il valait mieux inscrire dans son corps quelques marques ou cicatrices révélatrices de sacrifices notoires, pour mériter plus tard un peu de bonheur.
Comme elle n'avait aucun goût ni pour les souffrances, ni pour les sacrifices, ni pour le travail, et qu'elle aimait rire dans le soleil, s'amuser, se réchauffer auprès d'amis, elle se trouva vite en conflit et rapidement elle préféra renoncer à son rêve de bonheur, n'y plus penser plutôt que de le détériorer ainsi. Elle le cacha au fond d'une malle. Très vite, le rêve perdit de son éclat et de sa vivacité, puis elle l'oublia.

La petite fille, devenue grande, poursuivit des études, se maria et eut beaucoup d'enfants...  tout ce qu'il faut pour que comme dans les contes, on puisse accéder au bonheur.
Nulle ombre de bonheur ne vint effleurer sa vie.

Elle vécut ainsi, avec économie dans la persévérance, la peine, les obligations et les devoirs. Peu à peu son sourire lui-même se figea sur son visage. Il lui arriva même de rabrouer ceux ou celles qui se permettaient de rire un peu trop bruyamment. Chaque jour elle s'efforça de tenir convenablement le rôle qu'on lui avait appris.

Pour cela, elle veillait à ce que chacun, autour d'elle, reçoive son comptant de bonheur. Cela, c'était permis et même recommandé, mais pas plus !

Quelques fois, cependant, elle percevait qu'en elle vibraient des désirs argentés, elle vivait des tiraillements, des petits pincements au coeur, mais elle ne connaissait pas d'autres façons de faire.

Un jour, alors qu'elle était devenue vieille, que ses enfants étaient partis, qu'elle pensait avoir accompli sa tâche, son rêve d'enfant lui toucha doucement le front.
Elle retrouva le coffre où elle avait enfoui son rêve de bonheur, le retourna en tous sens. Elle en sortit les vieilles souffrances accumulées, les rancoeurs, les abnégations, les interdictions, quelques travaux, mis de côté pour les jours où elle manquerait d'ouvrage. Elle retrouva même les recommandations... Les conseils de ses vieux maîtres en éducation qui lui avaient enseigné tout ce qu'elle devait retenir et modifier dans son attitude pour parvenir à vivre des relations harmonieuses.

Elle écarta tout cela, d'abord avec lenteur, puis rejeta le tout. Cela lui coûtait beaucoup de se séparer de ces vieilles choses, mais elle avait besoin d'aérer sa vie. Tout au fond du coffre, bien à plat, bien rangé, elle vit son rêve de bonheur, toujous aussi soyeux et joyeux. Il n'avait pas pris une ride, peut-être même lui apparut-il plus beau encore. Elle s'en saisit et le serra très fort sur son coeur, elle sentit que tout au fond d'elle, elle ne l'avait pas quitté mais qu'il lui avait terriblement manqué.
Elle décida de ne plus s'en séparer.

Elle a aujourd'hui libéré ses éclats de rire. Elle sait accepter, avec chaque fois le même émerveillement, les plaisirs qui sont bons pour elle. Elle sait aussi s'éloigner des contraintes qui lui rappellent les efforts d'antan. Elle redécouvre précieux son besoin de bonheur, de cadeaux colorés à recevoir, à entretenir.

Ceux qui l'approchent la perçoivent chaleureuse, rayonnante, authentique. Certains s'en éloignent, sceptiques, mais d'autres se mettent à leur tour à rêver de bonheur.

Aujourd'hui, elle ne propose plus de recette, elle invite chacun à retrouver en lui-même ce très vieux rêve enfoui.

Jacques Salomé

06.05.2008

Conte des deux malades

 

Deux hommes sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Tous deux devaient rester alités, mais l'un des deux avait l'autorisation de se redresser dans son lit, pendant une heure, chaque après-midi, tandis que son compagnon d'infortune devait rester couché.

Le lit du premier homme étant situé juste à côté de la fenêtre, il profitait du laps de temps ou il pouvait s'assoir pour regarder au dehors et décrire à son ami tout ce qui se passait à l'extérieur.

La chambre donnait sur un parc avec un magnifique lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau, tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bâteaux miniatures. Les jeunes amoureux marchaient bras dessus, bras dessous. Tout cela était beau et bucolique. Pendant une heure, l'homme assis décrivait tout à son compagnon, avec force détails.

Ce moment embellissait la journée. Les deux hommes en profitaient pour se raconter leurs souvenirs, évoquer les enfants et leur famille... Pendant ce temps; tous les deux oubliaient leur maladie et cela mettait un peu de douceur dans leur malheur.

Au fur et à mesure des semaines, ce rendez-vous de l'après midi devint une forme de récompense qui égayait leur vie quotidienne. Quand l'heure arrivait, la féerie narrative recommençait. L'homme décrivait les fleurs, les arbres, en essayant de deviner leur variété, les enfants qui jouaient dans le bac à sable, la vue sur la ville au loin. En écoutant ces détails, l'autre fermait les yeux de bonheur en imaginant ces scènes belles et pittoresques.

La vie s'écoulait ainsi. Mais un matin, l'infirmière entra dans la chambre et découvrit que l'homme près de la fenêtre s'était éteint dans son sommeil. Attristée, elle se fit aider pour enlever le corps, sous les yeux de son voisin, qui pleura la disparition de son ami.

Lorsqu'il sentit le moment propice, il demanda s'il pouvait être placé dans le lit à côté de la fenêtre. L'infirmière fut heureuse de lui faire ce plaisir et, après s'être assurée qu'il était confortablement installé, le laissa seul.

Lentement, il se hissa sur un coude pour jeter un premier coup d'œil à l'extérieur. Il aurait enfin la joie de voir par lui-même tout ce que son compagnon savait si bien lui décrire...Mais tout ce qu'il vit fut un mur !

Pourquoi son compagnon disparu lui avait-t'il décrit tant de merveilles alors qu'il n'y avait rien ? demanda-t-il à l'infirmière.

"Sans doute pour vous donner du courage, répondit cette dernière en souriant, car vous ne le saviez peut être pas, mais il était aveugle."

La morale de cette histoire est qu'il y a un bonheur immense à rendre les autres heureux, en dépit de ses propres soucis. Et que si la peine partagée divise par deux la douleur, alors la joie partagée est double.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter. Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle : présent.

28.04.2008

Conte de l'âne

717559246.jpgUn jour l’âne d’un vieux fermier est tombé dans un puits, l’animal gémissait pitoyablement depuis des heures et le fermier se demandait quoi faire.

Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon. Ce n’était pas rentable de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir l’aider : ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits et l’âne avec.
Et à la satisfaction de tous, l’âne s’est enfin tu.

Quelques pelletés plus tard, le fermier a regardé le fond du puits et à été étonné de ce qu’il a vu.
A chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que ses voisins continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait de plus en plus haut.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter.

Moralité : la vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir est de se secouer pour avancer.
Chacun de nos ennuis est une pierre qui nous permet de progresser.
Nous pouvons sortir du puits le plus profond en n’arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner.

13.04.2008

La pomme

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Quand la faim et la soif à bras le corps te tiennent,
Qui peut y remédier et estomper ta peine ?
Qu’elle soit jaune ou verte, ou bien rouge elle est reine.
Dans ton sac elle se glisse et partout tu l’amènes.

Elle peut être acide et tout ton corps frissonne.
Elle peut être sucrée, c’est du miel qu’elle te donne.
Gorgée de jus elle est et même si ça t’étonne,
Du matin jusqu’au soir, rien n’y fait elle est bonne.

Alors tu as trouvé, qui est cette alliée ?
Tu peux la contempler, décorant les pommiers,
Sur la tête de Guillaume, ou bien dans un panier.
C’est la pomme bien sûr, qu’on ne peut qu’apprécier

(Mars 2006)

Le country en poésie

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Le country

Connaissez-vous cette belle danse
Qui bouge qui remue qui enchante
On y prend goût on rentre en transe
Et tous les murs on les arpente
Quand c’est fini on recommence
Que la musique soit speed ou lente

On compte les pas au ralenti
La bonne humeur est garantie
Puis la musique nous rajeunit
Et nous entraîne toute la nuit
On se fait face ou on se suit
C’est ça la belle vie du country

On danse en ligne ou bien en couple
Quoi qu’il arrive on s’amuse bien
Et pas besoin d’être bien souple
Le rythme est là et on est bien
On se concentre et on s’essouffle
Mais jusqu’au bout on danse on tient

On compte les pas au ralenti
La bonne humeur est garantie
Puis la musique nous rajeunit
Et nous entraîne toute la nuit
On se fait face ou on se suit
C’est ça la belle vie du country

Toujours plus vite courent les notes
Chaque enchaînement est un plaisir
Le chapeau, le jean et les bottes
De vrais cow boys pour nous vêtir
Nous voilà prêts avec nos potes
Pour un vrai show et un délire

On compte les pas au ralenti
La bonne humeur est garantie
Puis la musique nous rajeunit
Et nous entraîne toute la nuit
On se fait face ou on se suit
C’est ça la belle vie du country

12.04.2008

Histoire de cailloux

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Un peu de sagesse... sur les vraies questions de la vie

A l’approche de l’Avent, il est peut-être temps de faire une pause et de se poser les VRAIES questions sur le sens de la vie...Voici une fable authentique à ce sujet: Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof. n’avait donc qu’une heure pour "passer sa matière". Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

" Nous allons réaliser une expérience ".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

" Est-ce que ce pot est plein ? ".

Tous répondirent : " Oui ".

Il attendit quelques secondes et ajouta : " Vraiment ? ".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux... jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda " Est-ce que ce pot est plein ? "

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

" Probablement pas ! ".

" Bien ! " répondit le vieux prof

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : " Est-ce que ce pot est plein ? ". Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent " Non ! " .

" Bien ! " répondit le vieux prof

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : " Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :

" Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

" Non " répondit le vieux prof " Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors

" Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ... ? Ou... toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?"

" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie). "

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Une passion en musique : le country

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Lors de la fête des associations de Saint Brès en septembre 2006, j'ai assisté à une démo puis une initiation de country et j'ai été emballée.

Au lieu de mes cours barbants d'abdo-fessier, c'est décidé, je me mets au country : musique entraînante, bonne humeur et ambiance délirante garanties.

Le site de prof est le suivant : http://countrydancestgely.fr

Depuis cette année, ma prof Bridget, m'a fait l'honneur de m'intégrer à la troupe, et nous faisons quelques démos
==> pour des grandes causes  (telles que le téléthon, ou la lutte contre le cancer )
==> ou à la demande (anniversaire, animation dans les maison de retraite; ... )
Bref toutes les occasions sont bonnes à prendre

Créations en pastel sec

2023986877.jpg Les pommes

1er tableau réalisé lors de la première séance d’initiation au pastel. Je viens de découvrir la technique et je suis fière de ma 1ère œuvre !! Peindre avec les doigts : un vrai plaisir

 

 

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Champ sur la colline

1ère modèle choisi par mes soins, après les figures imposées par le professeur : un tableau campagnard dont je n’ai pas retenu l’auteur. J’ai l’impression d’être un jardinier lorsque je dessine un arbre par-ci, des fleurs par-là.

 

 

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Mer turquoise

Je me suis inspirée pour ce tableau, d’un modèle peint par une jeune fille de 15 ans (Sandrine Julien) que j’ai un peu simplifié (je n’ai pas gardé les bateaux). Je me voyais déjà plongeant dans l’eau turquoise. Un vrai voyage pendant que le tableau se matérialise.

 

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Une passion en couleur : le pastel sec

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Née à Lyon en 1966, je poursuis des études en informatique, et les seuls tableaux que je réalise dans le cadre de mon travail sont faits de chiffres et données divers et variés. Je ne me rappelle pas avoir été douée pour le dessin au collège.C’est à 40 ans que, côtoyant des collègues qui s’adonnent au dessin, je me dis : « Et pourquoi pas moi ? ».

Après une première séance d’initiation au pastel, je suis séduite. C’est un réel plaisir de découvrir cette technique, et de donner vie à des paysages juste avec de la couleur et ses doigts, de voir un tableau se construire, prendre forme, en en étant soi-même étonnée.

Le soutien de mon entourage m’encourage également à poursuivre:

·       ma famille à qui j’envoie les photos de mes œuvres,

·       mes amis qui admirent mes résultats et rentrent dans mon jeu en m’envoyant des modèles à peindre,

·       mes collègues de travail qui ont la primeur de mes tableaux dès le lendemain de mes cours,

·       et bien sûr, ma professeur Françoise Delaplace, grande pastelliste de Montpellier, qui m’aide à progresser grâce à ces précieux conseils.

Depuis cette magnifique rencontre avec l’art, la vie prend une autre dimension pour moi, et je ne regarde plus les choses de la même manière : j’observe tout ce qui m’entoure en imaginant le dessiner. Bref, je croque la vie à pleines dents.

Je vous laisse maintenant entrer dans un espace de couleurs et de passion.

       Merci de votre regard,

               Merci de votre visite

10:24 Publié dans Pastel | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pastel

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